RSS
RSS

Navigation

Liens utiles

Sabliers

GRYFF.
6355
POUFF.
7005
SERD.
7380
SERP.
7595

Vidéo du Forum

Top Sites

un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1467633356-newun chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1467633356-newun chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1467633356-new un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1383160251-facebook-logo un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1498926800-tumblr-iconun chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) 1516885506-flat-discord-material-like-icon-2
PRDBazzartNever Utopia

Copyright

Le forum Rise From the Ashes est l'entière propriété de ses fondatrices Ilyria, Panda-Sama, Mzlle Lou & Zuzuu. Le contexte est basé sur la saga Harry Potter appartenant à J.K. Rowling et à été écrit par Ilyria. Le design et codes CSS sont d'Ilyria & Ludibaty (Theo & Leo). Les descriptions des catégories sont de Zuzuu. Les chronologies et autres annexes ont été inspirées par l'encyclopédie HP. Toute reproduction entière ou même partielle est interdite.


 


Partagez
 

 un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lyllian-A. McLochlainn

Feuille de personnage
Vos DC : vael moreau – charles dyer – dieter carrow - moira watkins – ivory parkinson – sohan davis - billy byrne
Vos Liens :
Informations Importantes :
Lyllian-A. McLochlainn
Psycho
Psycho

Messages : 40
Points RPs : 45
Date d'inscription : 11/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Dim 25 Nov - 22:17


Baby I'm A Fool - Melody Gardot

Il poussait doucement la porte du magasin de musique. C’était le quatrième que je faisais dans Londres. Il refermait la porte vitrée estampillée d d’autocollant en tout genre, souvent des marques d'instrument des marques d’instrument, et le peu de place qui restait était comblé par des affiches de concerts, des petites annonces pour des cours ou récupérer des instruments inutilisée ou cassé, les promotions et les horaires perdues dans ce tas de papier. La porte claquait derrière lui, emportée par le vent glacé de cet automne qui passait doucement le relais des saison à l’hiver. Il se frottait ses mains gantés et soufflait dedans, d’instinct pour se réchauffer, une manie bien humaine car cela ne servait strictement à rien.

Il saluait le vendeur d’un signe de tête, l'homme se tenant à son comptoir. Il y avait de la musique dans la boutique, mais il prit un temps à le remarquer, ayant d’abord passer en revue  la boutique de musique d’un rapide coup d'oeil. Il analysait les instruments qui s’y trouvait afin de se faire une idée de la clientèle, le tout couplé avec la tête et le côté accueillant du vendeur. « Vous voulez un renseignement ? » Demandait le propriétaire de la boutique. Lyllian secoua simplement la tête avec un sourire poli, mais forcé. Il ne cherchait pas un instrument, il n’avait pas besoin de conseil… Pour ce qui était des renseignements, comment lui demander ça sans paraitre louche ? Sachant que rien que de voir ma montre et comme je suis trop bien présenté, il va se faire des films. Du genre théorie du complot, ou je ne sais quels réseaux dont les richards sont friands… Si je lui sors que je cherche quelqu'un, un petit jeune... C'est mal barré.

Il se penchait pour voir d'où venait le bruit et s’aventurait un peu plus profondément dans la boutique. La silhouette se dessinait à travers les manches de guitares alignées sur un râtelier. Elle fermait un petit espace, d’autre instrument à corde aussi bien disposés contre les murs. Il prit alors le temps de retirer ses gants, car il n’aurait pas besoin de partir trop vite cette fois-ci et se demander si la prochaine boutique ne serait pas enfin la bonne. Il eut un sourire suffisant. Il n’y en avait un peu moins que dix. J’allais bien finir par le croiser… Bingo !. Cela lui laissait le temps de l’écouter un petit peu jouer. Il finit par se racler la gorge pour annoncer sa présence. « T’es vraiment pas facile à trouver… Je te l’ai dis, tu pourras pas me fuir longtemps… » lui dit-il avec un sourire complice. Il faisait allusion à leur échange épistolaire qu’ils entretenaient depuis qu’il avait quitté le centre psychiatrique. Il se défaussait dès qu’ils étaient question de se revoir pour juste boire un verre et discuter de vive-voix. Il lui avait promis en post-scriptum qu’il ne pourrait pas le fuir éternellement. Au mot près.

Il glissait ses gants dans sa poche. Il restait à l’entrée de cette cellule de guitare, y jetant un rapide coup d’oeil et reposait ses yeux sur Douglas. « Tu sais que j’en ai fais quatre des boutiques d’instruments pour te retrouver… » lui dit-il pour lui montrer sa détermination. « J’ai réécouté nos entretient, et tu parlais que t’aimais bien venir dans ta petite boutique à Londres pour jouer un petit peu. » et là c'était pour le touché. « J’ai alors mené ma traque. ». Il s’approchait un peu plus pour venir faire face au jeune-homme et s’appuyer contre le mur. « Deux ans pratiquement, t’exagères… ». Il le dévisageait en silence. « Là, tu ne peux vraiment pas me refuser ce café sans être vraiment indélicat et déplacé... »  

acidbrain



_________________
I COULD BURY YOU ALIVE BUT YOU MIGHT CRAWL OUT WITH A KNIFE AND KILL ME WHEN I'M SLEEPING
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Douglas Campbell

Feuille de personnage
Vos DC : Maddie & Isaac
Vos Liens :
Informations Importantes :
Douglas Campbell
Psycho
Psycho

Messages : 957
Points RPs : 723
Date d'inscription : 30/04/2016
Age : 29
Localisation : Nowhere

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Dim 16 Déc - 17:02


❝ Un chemin de lettres éparpillées ❞ Lyllian & Douglas C’est étrange d’avoir de nouveau le contrôle, ça fait tellement longtemps que Bren n’a pas eu son petit coup de mou. Mais je ne vais pas m’en plaindre j’ai la chance de pouvoir avoir un peu de liberté. J’ai donc décidé de d’utiliser mon temps pour m’évader un peu plus et quoi de mieux que d’aller jouer un peu de musique ? Le seul instrument me faisant envie n’est évidemment pas en ma possession, ça devait être mon cadeau d’anniversaire, mais avec l’arrivée de Bren tout a été annulé. Du coup je profite de l’événement pour me rendre à la boutique moldu, le propriétaire me reconnait rapidement et se confond en excuse car il a vendu la guitare que j’avais mis de côté, ne me voyant pas revenir il a trouvé un nouvel acquéreur pour ce petit bijou musical. Je le rassure et lui explique que j’ai eu des petits soucis de santé et lui demande par la même occasion si je peux aller jouer un petit peu histoire de trouver une nouvelle guitare. Il semble soulagé et ravi de me laisser tester ses instruments, sans attendre une seconde de plus je me dirige dans la petite pièce du fond ou son entreposé tous les instruments à corde.

Je regarde autour de moi et choisis celle qui fait battre le plus mon cœur, avant de jouer je vérifie sa tonalité et m’assure qu’elle est accordée correctement. Je décide de jouer une chanson moldu qui me plait, nothing else matters de Metallica (à écouter ici), je trouve qu’elle rend vraiment bien à la guitare et à force de l’avoir écouté je sais la jouer sans pression. Quand je joue j’aime fredonner tout bas les paroles, je trouve que ça habille un peu plus la chanson en acoustique. Je n’avais pas encore fini de jouer qu’un raclement de gorge m’interrompt et me fait sursauter, le temps que je tourne la tête pour voir de qui il s’agit il prend la parole et m’annonce que je ne suis pas facile à trouver et que je ne pourrais pas le fuir longtemps. Je déglutis et reste à le regarder comme si je venais de voir un fantôme resurgir du passé. Cet homme se tenant devant moi, viens bien de mon passé, pas un passé très lointain, il été là à l’hôpital et étrangement j’ai ressenti le besoin de garder contact avec lui. Il été plutôt gentil avec moi, même s’il me faisait subir toutes ces choses atroces, c’était le seul qui venait me parler gentiment et s’occuper de moi. Alors quand je suis redevenue normal et maître de moi j’ai repris contact avec lui, je ne voulais pas qu’il s’inquiète de ma disparition, évidemment Cooper n’en a jamais rien su et il valait mieux que ça reste secret.

A ma surprise Lyllian avait répondu à mes lettres et depuis peu il voulait absolument que l’on se retrouve pour parler et boire un verre. J’ai toujours tout fait pour décliner du mieux que je pouvais toutes ses offres, je ne sais pas pourquoi mais j’avais peur de me retrouver face à lui, car le voir me refera penser à l’hôpital. Il m’avait annoncé que je ne pourrais pas le fuir éternellement, mais je n’ai jamais réellement pensé qu’il allait essayer de me retrouver. « -Ly..Lyllian… que…co-comment ? » je bafouille ne m’attendant pas à me retrouver face à lui, j’ai deux émotions fortes qui se battent en moi, j’ai envie de fuir de m’éloigner le plus possible de lui et d’un autre côté j’ai envie de ressentir cette proximité que nous avions, j’ai envie de lui demander de l’aide et du réconfort. Il est encore plus charmant que dans mes souvenirs et ses yeux me font frissonner dès qu’ils se posent sur moi. Je me concentre sur autre chose que son visage et l’observe en silence ranger ses gants puis il m’annonce avoir fait quatre boutiques d’instruments pour me retrouver.  Je suis surpris qu’il ait mis autant d’effort pour moi et ne peux m’empêcher de lever mes yeux vers lui, nos yeux s’accrochent et il ajoute qu’il a dû réécouter nos entretiens ou je parlais de musique et notamment du fait que j’aimais venir ici pour jouer. Je ne peux m’empêcher de laisser échapper un petit « -Oh » me rendant compte de sa détermination pour me trouver. Il se rapproche et se place face à moi, il s’adosse à un des murs et je souffle discrètement. Je ne voulais pas qu’il s’approche de trop près, la peur surement de ce qui pourrait se passer ou se dire, ou est Bren pour reprendre le contrôle ? Pour s’éloigner et se résoudre à seulement se contacter par lettre, lui il a la force et la volonté de résister.

« P-Pourquoi ? » cette question peut paraitre stupide, mais je ne comprends pas sa motivation à me retrouver, est-ce que ce serait car il tient vraiment à moi ? Que tout ce qu’il m’a dit là-bas est vrai ? Je ne sais pas quoi dire d’autre, je ne sais pas quoi faire, la guitare et toujours entre mes mains, je ne veux pas la poser, j’ai l’impression qu’elle me sert de bouclier, que je peux encore me cacher un peu derrière elle. C’est bête, parce qu’au fond je sais que s’il la saisit et le repose je ne ferais rien pour l’en empêcher, je ne comprends pas. Il me dit que j’exagère, ça fait maintenant deux ans, je me sens comme un gamin ayant fait une bêtise. Je baisse les yeux sur ma main tenant le manche de la guitare, j’humidifie mes lèvres laissant mon regard se poser sur une des épaules de Lyllian, j’évite son regard, son visage, je me dois de résister. « Je.. Je suis désolée… je ne me suis pas rendu compte du temps… J’avais, j’avais besoin de trouver un rythme stable… avant de… d’accepter de te voir... » je déglutis de nouveau, ce n’est pas vraiment un mensonge, enfin c’est à moitié un mensonge, le temps je ne l’ai pas vu passer c’est sûr, par contre je n’avais pas l’intention de le voir encore, je n’étais pas prêt à me retrouver physiquement auprès de lui, surtout avec ce que Bren me fait subir en ce moment. J’aurais dû me contenter des instruments de mon appartement, mais en même temps je suis un peu content de le voir, lui seul sait ce que j’ai vécu, malgré ce que j’ai pu raconter personne n’a été aussi proche de moi durant ce calvaire, il a tout vu, était même parfois mon tortionnaire, mais c’était différent des autres.

Il me dit que je ne peux plus refuser sa demande sans me montrer offensant et indélicat, je déglutis de nouveau, et si je me mets à fuir ? il sera surement plus rapide que moi et m’attrapera facilement, je serais coincé, alors autant accepter, un café c’est en publique, rien de bien méchant, pas vrai ? « non.. oui.. je… je veux dire.. je ne peux pas… refuser.. en plus.. tu as fait le déplacement pour.. me voir !» je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure idée que d’accepter, mais je n’ai pas vraiment le choix, il ne me laissera pas le choix. Je sens que je vais devoir déposer ma guitare, mais je repousse au plus loin le moment de me séparer d’elle. Pourquoi il m’intimide ? Je suis un sorcier, j’ai une baguette, je pourrais lui lancer un sort et ensuite m’enfuir, le temps qu’il reprenne ses esprits je serais loin… Mais je n’arrive pas à me résoudre de lui faire ça, il n’est pas méchant, il ne l’a jamais vraiment été. Je ne peux pas le décevoir, pour une fois j’aimerais que Bren soit là pour m’aider, mais ce dernier semble bien m’avoir abandonné pour la journée. Je décide finalement de me lever et de déposer le petit bijou musical que j’ai trouvé, j’ai le sentiment d’être nu alors que je suis totalement vêtue, je prends mon courage à deux main et lève de nouveau les yeux sur l’homme face à moi « -Je… je connais un bon endroit pas très loin pour prendre un café » ce n’est pas un endroit exceptionnel mais je sais que le café y est bon et mon capuccino y est toujours délicieux.

©️ 2981 12289 0

_________________

The fear of falling apart
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Lyllian-A. McLochlainn

Feuille de personnage
Vos DC : vael moreau – charles dyer – dieter carrow - moira watkins – ivory parkinson – sohan davis - billy byrne
Vos Liens :
Informations Importantes :
Lyllian-A. McLochlainn
Psycho
Psycho

Messages : 40
Points RPs : 45
Date d'inscription : 11/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Ven 28 Déc - 0:43


Baby I'm A Fool - Melody Gardot

Un très léger rictus avait relevé le coin de ses lèvres en entendant Douglas bafouiller. L’effet de surprise avait été réussi et le rendait seulement un peu plus vulnérable. Il avait l’air touché par cette rencontre, et Lilly n’en doutait pas. Suffisait de voir les lettres qu’ils s’étaient échangés par la suite. Il prit le soin d’entretenir leur lien, un minimum. Juste le temps de se rapprocher de lui, de l’avoir en face et d’enfin le harponner avec des sourires, des promesses, une écoute illusoire… Une écoute là pour mieux le détruire et en faire qu’un vulgaire pantin, un cobaye parmi tant d’autre. Chaque paroles, le ton de sa voix, chaque regard ou encore silence était calculé. Il tentait de le toucher, parlant d’enregistrement qu’il aurait réécouté et l’information l’avait frappé. Il était prêt à mener une enquête pour le retrouver. Il s’était réellement donné du mal, mais pas sans intérêt, dont celui de le culpabiliser ; il a fait tant d’effort il serait si mal venu de lui refuser quoi que ce soit.

Ce fut bien ce qu’il lui fit comprendre, ce café ou ce verre, il n’avait pas le droit de l’éviter. Il s’était déplacé pour se poser sur le mur en face et le dévisager. Douglas arracha un sourire à Lyllian. « Tu ose me demander pourquoi ? Je te l’ai dis… Je pensais m’être fait comprendre mais il faut croire que je n’ai pas été clair... Je m'inquiètes pour toi.» Douglas se cachait derrière des excuses pour tout ce temps passé à le fuir, mais aussi derrière sa guitare, une position qui n’échappait pas à Lyllian. Il le craignait encore, d’une quelconque façon, il savait très bien d’où ça lui venait… Cela lui venait des souvenirs du centre, du mauvais et bon traitement que le Dr. McLochlainn lui avait fait subir. Il lui fit un sourire pincé. « Hm, est-ce que tu aurais été prêt un jour ? C’est tellement plus facile de se mettre les mains sur les oreilles et fermer les yeux… En entendant les enregistrement et relisant nos dernières lettres, j’ai pensé qu’il était temps de forcer les choses. T’as le droit de fuir encore Doug en réalité… » il marquait une pause. « Mais je couperais définitivement les ponts, c’est inévitable, car ça voudrait dire que c’est ce qu’il y a de mieux pour toi. Et moi aussi... C’est ta dernière chance, je te tends la main… A voir si t’as le courage de la prendre. » lui dit-il, plutôt froidement mais son ton avait toujours été si froid et détaché. Ce qu’il voulait, ce n’était pas forcément de faire dans les sentiments, il voulait que le message soit clair et compris. Qu’il entre dans la tête et qu’une cloche le fait opter pour la meilleure décision à prendre.

« Accepte déjà le verre, ça ne t’engage en rien… » dit-il pour combler le silence. Douglas hésitait beaucoup trop ce n’était pas bon. « On n’est plus au centre Doug. C’est un café, détend toi… » renchérit-il pour le rassurer, arborant un sourire qui se voulait sincère. Le jeune-homme continuait de babultier, cherchant ses mots. Lyllian trouvait ça presque charmant. Il sourit encore. « Oui, tu l’as dis. Te voir, toi. Allez, on y va… » lui dit-il d’une voix chaleureuse, qui ne pouvait amener que la confiance, un vrai charmeur de serpent.

Doug partageait connaitre un café, se décidant enfin à se lever et se séparer de l’instrument. Lyllian lui sourit et d’une main dans le dos, il l’influençait à ne pas faire demi-tour. Maintenant, il était lancé et quelqu’un attendait après lui. Le politiquement-correct l’obligé d’aller au moins jusqu’à ce café. Ils sortirent de la boutique sous l’oeil un peu interrogateur du vendeur ; à croire que Lyllian avait simplement l’air d’un croque-mort qui l’amenait à sa mort. Il renfilait ses gants sur le chemin, restant un moment silencieux. Il laissait la rue les englobées dans son activité incessante, ce bruit soudain, tout ces visages et ces présences autour d’eux, des regards qui jugent, des oreilles qui trainent. Tout n’était qu’agression. Il laissait la patient s’habituer à son nouvel environnement.

Doug l’avait guidé jusqu’à son café, Lyllian lui fit signe d’aller s’asseoir, il allait prendre et régler la commande. Il revint avec juste un café allongé et noir pour lui et ce que Doug avait souhaité, les posant sur la table collantes et encore pleine de miette. L’endroit n’avait vraiment l’air de rien, mais après il savait qu’on pouvait trouver des petits trésors gustatifs dans ce genre d’endroit.

« Je comprends bien… Ne t’en veux pas. Je veux dire. Je te renvoie à des souvenirs encore douloureux j’imagine, mais je te l’ai dis... » car la répétition faisait partie de la manipulation, « ... je pense que de forcer les choses, ça peut être une bonne chose. Raconte moi ce qui se passe maintenant… Tu as avancé ? Tu as parlé de stabilité, raconte moi... Pourquoi regarder vers le passé ? » Était-il entré dans le vif du sujet, prenant sa tasse pour souffler dessus et en boire une gorgée. Il la reposait lentement, en le dévisageant. « Je veux que tu avances... Puis, dis toi que là… Y’a plus la blouse pour me rappeler de rester professionnel… » Il approchait sa main de la sienne la touchant à peine. « Il n’y a plus de patient et de médecin… » précisait-il, au cas où il n’aurait pas compris, retirant sa main pour s’adosser à son siège et imposer de la distance entre eux.  

acidbrain



_________________
I COULD BURY YOU ALIVE BUT YOU MIGHT CRAWL OUT WITH A KNIFE AND KILL ME WHEN I'M SLEEPING
©crack in time


Dernière édition par Lyllian-A. McLochlainn le Sam 23 Fév - 20:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Douglas Campbell

Feuille de personnage
Vos DC : Maddie & Isaac
Vos Liens :
Informations Importantes :
Douglas Campbell
Psycho
Psycho

Messages : 957
Points RPs : 723
Date d'inscription : 30/04/2016
Age : 29
Localisation : Nowhere

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Dim 3 Fév - 23:28


❝ Un chemin de lettres éparpillées ❞ Lyllian & Douglas
La surprise de voir Lyllian me fait perdre pied, j’en bafouille et mes pensées son confuses, j’avais tenté de repousser ce moment, cet inévitable moment de me retrouver face à lui, face à mes démons de là-bas. Même si techniquement il a été très présent pour moi et je n’ai pas de rancune envers lui, enfin pas réellement. Je lui demande pourquoi, pourquoi il a fait tout ça, j’ai peur de me faire de fausses idées, de croire à des choses irréelles, je n’ai pas envie de me raccrocher à quelque chose de pas stable. La seule chose dont je suis capable c’est de me protéger avec ma guitare tel un bouclier, me protéger de cette incertitude. Ma question le fait sourire, mais ses mots, il semble confus que je ne comprenne pas pourquoi et quand il me donne la raison, je n’ose y croire. Il s’inquiète pour moi, il le dit, il n’a pas hésité à le dire haut et fort, il s’est toujours inquiété pour moi, même au centre.
Sa présence me trouble énormément tout comme ces mots, mais la peur reste présente et elle m’empêche de me laisser aller avec lui, il me rappel beaucoup trop de chose que je voudrais oublier, mais je n’ai pas envie de l’oublier lui, il a été bon avec moi, plus que quiconque... Je ne peux pas lui faire ça, le laisser en plan, après tout ce qu’il a fait. Je m’excuse, j’avais besoin de temps, je n’ai pas vu les mois défiler, je n’étais pas prêt. Tout ça est vrai au fond, je n’étais pas près, je devais me remettre sur pied, le revoir m’aurait fait replonger… Et maintenant ?
Il me sourit à nouveau et me demande si un jour j’aurais été prêt ? Je ne crois pas, j’aurais surement continuer ce petit manège un moment… Mais il a fallu qu’il prenne les choses en main et transforme ces lettres en chose réelle. Il me dit que c’est plus facile de fermer les yeux et boucher ses oreilles, je me sens à nouveau comme un enfant, pourquoi faut-il qu’il trouve les mots qui me touchent ? Lyllian reparle à nouveau des enregistrements, et de nos lettres, c’est ça qui l’a poussé à agir et maintenant il me laisse un choix, il m’annonce que j’ai le droit de fuir. Mon cœur se met à battre plus fort alors qu’il marque une pause dans sa phrase, je n’ai pas envie de fuir, enfin si j’en ai envie mais ce sont les souvenirs qu’il me ramène dont j’ai envie de fuir, pas lui. Il reprend la parole et sans m’en rendre compte je retiens ma respiration, il m’annonce qu’il coupera les ponts et que c’est ma dernière chance de prendre sa main avec courage. Je manque de m’étouffer en reprenant mon souffle et secoue la tête. Je ne peux pas, je ne veux pas qu’il disparaisse de ma vie, je ne sais pas pourquoi mais je tiens à lui.

«Je.. je ne veux pas… te fuir… » je dis dans un souffle, ne sachant pas s’il m’a entendu, mais il attends ma réponse pour aller boire ce verre et je ne veux pas lui dire non, mais est-ce que c’est une bonne idée ? Mon silence doit être plus long que je ne l’ai imaginé car il me dit qu’accepter le verre ne m’engage en rien, que nous ne sommes pas au Centre et que je devrais me détendre. Il me sourit, le fait qu’il essaye de me rassurer me pousse un peu plus vers lui, comme s’il été un aimant et moi un pauvre petit bout de métal qui tente de résister. Je décide d’accepter tout en balbutiant, je ne sais pas comment il fait pour être aussi patient, et pour me comprendre. Il semble ravi et précise qu’il est venu ME voir. Le temps est venu pour moi de me séparer de mon bouclier, j’aurais aimé pouvoir l’amener avec moi, je précise alors que je connais un endroit pas loin ou on pourrait aller. Le sourire qu’il me fait et sa main se posant sur mon dos me font frissonner à nouveau, comme si une petite décharge électrique été passé. Le fait que je sente sa main sur mon dos est étrange, à la fois agréable et désagréable, comme si je n’avais pas le choix de faire autrement que d’avancer, mais le fait que la pression est légère enlève ce sentiment de contrôle, il ne contrôle pas ma direction, il veut surement s’assurer que je sente sa présence et que je sois plus en confiance.
Le trajet se fait en silence, enfin la rue est les gens autour de nous sont bruyant, c’est un peu agressif quand on sort d’un endroit calme avec juste le bruit de notes de musiques, mais nous restons tous les deux silencieux. Arrivé au café Lyllian me fait signe de m’attabler le temps qu’il commande et me rejoigne. Je trouve une table dans un coin du café, contre la vitre donnant une vue imprenable sur la rue, et pas trop proche des autres tables aux alentours. Je ne lâche pas Lyllian du regard, aurais-je peur que ce soit lui qui s’enfuit ? Non il ne va pas me faire ça, après tout ce qu’il a fait pour me trouver, ce serait un peu bête, et lui est loin d’être bête. Il revient quelques minutes après un café dans sa main et le capuccino dans l’autre pour moi. « -Merci » c’est la seule chose qui sort de ma bouche, je ne sais pas quoi dire, mais il semble avoir compris et prend les choses en mains. Il dit me comprendre, dit que je ne dois pas m’en vouloir, qu’il me renvoi à des souvenirs pénibles, mais il pense que forcer la situation peut avoir du bon.

Lyllian me demande de lui raconter ma vie, il prend sa tasse pour souffler dessus et sans m’en rendre compte j’imite son geste, et bois une gorgée chaude de mon breuvage avant de le reposer. Il continue de me parler, me disant de ne plus regarder le passer mais d’avancer, il me dit qu’il n’y a plus de blouse, et lentement sa main se rapproche de la mienne, il me frôle en me disant qu’il n’y a plus de patient et de médecin, puis doucement sa main se retire et il s’installe plus confortablement dans son siège. Je déglutis, sentant encore la chaleur de cet infime contact entre nos mains, je dois arrêter de réagir comme un adolescent pré pubère. Pour me calmer je bois une nouvelle gorgé de ma boisson, ressassant ses questions, une fois le liquide avalé je stabilise mon souffle et les battements de mon cœur pour éviter de trop bégayer.
« - Je… Je ne sais pas comment dire ça… mais je suis content que la blouse ne soit plus là… Tu dois t’en douter, mais depuis ma sortie… je ne peux plus en voir une sans faire une crise d’angoisse… Mais à part ça… j’ai avancé, mon frère m’a beaucoup aidé, il m’a trouvé un travail… qui me plait… et j’ai.. j’ai un appartement… et une vie sociale.. » je n’ai pas envie de parler de Caleb tout de suite, j’ai peur que Lyllian prenne mal le fait que j’ai trouvé quelqu’un, c’est peut-être stupide mais je ne peux pas lui dire. Par contre je vais devoir aborder le sujet Bren, et celui-ci est introuvable d’ailleurs, pourquoi faut-il qu’il me lâche dans des situations pareilles ? J’vais pas dire que j’apprécie sa compagnie, mais dès fois lui laisser prendre les rênes ça fait pas de mal. Je bois une nouvelle gorgée de ce cappuccino fort agréable avant de reprendre la parole. « -J’ai… j’aurais une question.. à te poser… tu te souviens de.. Bren ? » je dis son nom tout bas, comme si la peur qu’il l’entende et rapplique ne me plaisait pas. Lyllian est peut-être le seul à pouvoir m’aider à ce niveau, il doit savoir comment je pourrais me débarrasser de lui ?! Je peux toujours essayer… Après tout il est mon ami, il m’a toujours aidé, alors il ferait ça pour moi…

©️ 2981 12289 0

_________________

The fear of falling apart
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Lyllian-A. McLochlainn

Feuille de personnage
Vos DC : vael moreau – charles dyer – dieter carrow - moira watkins – ivory parkinson – sohan davis - billy byrne
Vos Liens :
Informations Importantes :
Lyllian-A. McLochlainn
Psycho
Psycho

Messages : 40
Points RPs : 45
Date d'inscription : 11/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Sam 23 Fév - 23:36


Baby I'm A Fool - Melody Gardot

Il était froid, toujours… Un détachement qui perturbait parfois ou jurait avec les expressions vivantes qui pouvait passer parfois à travers son visage. Douglas l’avait toujours vu malgré tout comme quelqu’un de bon et bienveillant avec lui mais pourtant… C’était le cas, c’était ce que Lily voulait lui faire croire, pour mieux le faire manger dans sa main et glisser dans fils sous son crâne pour en obtenir ce qu’il voulait. Doug avait raison d’avoir peur…

Dans le café, Lyliian avait bien senti le regard de Doug sur lui, mais il était loin de s’imaginer la peur qui le travaillait. Il ne pensait pas l’avoir accroché à ce point là. Qu’il ne s’inquiète pas, il ne comptait pas partir, au contraire… Il espérait même être un peu plus intrusif. Il était arrivé à table avec les commandes et il ne perdit pas de temps pour envoyer des signaux inconscient au sorcier. Comme leur main qui se touchaient, à peine, l’une contre l’autre, discrètement… Lui dire que la blouse n’était plus d’actualité et qu’ils étaient bien plus libre. Je pouvais être bien plus intrusif.

Douglas osait enfin prendre la parole et parler un peu plus franchement. Son discours étaient plus long, comme ses phrases et le poids de ce qu’il partageait un peu plus profond. Il lui montrait ses faiblesse sans pudeur et même si on ne voyait rien sur le visage du pschiatre, il souriait intérieurement. Satisfait. « Je comprends bien. » avait-il seulement commenté et sincère quand il lui disait angoisser face à une blouse. Il avait de quoi… Je me suis arrangé pour qu'on s'occupe bien de son cas, atrocement... Pour avoir à le ramasser à la petite cuillère officiellement. Il hochait ensuite la tête avec un sourire plutôt doux, presque fier. « C’est bien… Surtout si tu t’ouvres aux autres… » fit-il. « Tu travailles dans quoi ? Ça te plait au moins ? » demandait-il, inquiet que tout ne soit pas si rose qu’il le disait. Encore une simple façade, il avait un rôle à jouer.

Même si ça ne l’étonnait pas, que Doug mette aussi rapidement Bren sur la table le surpris. Il relevait légèrement les sourcils et hochait la tête. « Bien sûr… Autant que je me souviens de toi. » dit-il comme si c’était une évidence car pour lui, c’était une seule et même personne tout simplement. C’est Doug qui se faisait une idée qu’ils n’étaient pas les mêmes pour ne pas assumer des choses en lui. Il reprit une gorgée de café et le regardait avec un peu plus de sérieux. « Pourquoi ? … » Une pause. « Il veut me parler ? » demandait-il, avec un très léger défi dans le regard. « Tu… Il ne se manifeste plus ? » Peinait-il à croire. « Ou au contraire, c'est compliqué ? Ne te formalise pas pour moi, tu peux m'en parler... Y'a plus de blouse, mais je peux toujours t'écouter et t'être peut-être de bon conseil... »  

acidbrain



_________________
I COULD BURY YOU ALIVE BUT YOU MIGHT CRAWL OUT WITH A KNIFE AND KILL ME WHEN I'M SLEEPING
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Douglas Campbell

Feuille de personnage
Vos DC : Maddie & Isaac
Vos Liens :
Informations Importantes :
Douglas Campbell
Psycho
Psycho

Messages : 957
Points RPs : 723
Date d'inscription : 30/04/2016
Age : 29
Localisation : Nowhere

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Dim 14 Avr - 17:00


❝ Un chemin de lettres éparpillées ❞ Lyllian & Douglas
Trop pleins d’émotions se bousculent en moi depuis l’arrivée de Lyllian, il fait partie de ce passé traumatisant que j’essaye de fuir, mais je n’ai jamais tenté de le fuir. Enfin c’est faux j’ai tenté de le fuir mais ce n’est pas contre lui, c’est contre ce que sa profession représente pour moi. Bizarrement sa présence m’est aussi déconcertante qu’apaisante, je ne comprends pas ces sentiments à double sens que je ressens quand il est près de moi, je pensais que mes sentiments n’étaient que du aux drogues et à sa présence réconfortante à l’hôpital. Si Caleb me voyait il serait furieusement jaloux qu’un autre me mette dans un état pareil, mais je ne peux pas repousser Lyllian, comme je ne peux pas lui avouer ma relation avec cet homme. C’est comme un pressentiment, comme si je voulais protéger Caleb, le protéger de quoi, de qui ? Lyllian ne lui ferait pas de mal, il ne veut pas que je sois triste, il serait ravi de voir que je suis heureux non ?
Est-ce que le médecin se rend compte de l’effet dévastateur qu’il a sur ma personne ? Comment sa simple présence ou même un léger effleurement peut réussir à me rendre si fébrile ? Il faut que je me prenne en main et je lui répond, parlant de l’absence de sa blouse, du fait que ça en est devenu un source d’angoisse. Je parle de mon évolution, comme quoi j’ai réussi à m’en sortir à reprendre une vie normale, à trouver un travail, un logement, une vie sociale, je suis redevenue quelqu’un. Lyllian ne dit presque rien, me laissant parler, me libérer, mais il reste attentif à ce que je lui dis et au fond ça me rassure car il connait déjà mes sombres secrets alors avec lui je n’ai pas peur de me confier car je sais qu’il pourra m’aider au mieux comme il a toujours fait.

Lyllian prend la parole, son sourire est doux, rassurant il semble fier de moi et une boule de chaleur apparait dans ma poitrine, il me dit que c’est bien si je m’ouvre aux autres et me pose des questions sur mon boulot. Il semble inquiet que ça ne me plaise pas, alors rassuré et plus confiant qu’au départ je lui souris en retour « -J’essaye de m’ouvrir aux autres du mieux que je peux… Mais je suis plus prudent… je ne dévoile pas grand-chose sur moi… enfin j’en dis assez mais pas trop.. » j’hausse les épaules ne sachant pas comment expliquer que je ne dis que des choses banales sur ma vie pour éviter de donner un moyen de me rouler dans la boue à n’importe qui « - Je suis Barman.. je travaille presque tous les soir dans un bar sur le chemin de Travers… j’aime beaucoup ce que je fais, créer des cocktails, servir des boissons, flirter pour avoir plus de pourboires ou faire plus de ventes.. m’amuser quoi…» je dis avant de prendre une nouvelle gorgée. Et puis la peur, l’angoisse me saisit de nouveau, je lui ai laissé une image encore trop enfantine de moi, mon travail ne se résume pas qu’à ça, je ne veux pas qu’il soit déçu ou qu’il croit que je ne cherche pas à trouver quelque chose de plus compliqué
« - Heu… après je ne fais pas que ça, je m’occupe de tout le reste, tout ce qui est logistique, des commandes, de la réserve et je m’occupe aussi un peu de l’équipe car je suis le plus ancien.. j’ai pas mal de responsabilités » pourquoi faut-il que je sente le besoin de me valoriser auprès de lui, j’aime quand il est fière de moi, mais quand même, on dirait un lèche botte qui montre qu’il a eu des bonnes notes partout juste pour avoir une tape sur la tête en guise de récompense. Je décide d’en venir à aborder le sujet de Bren, lui demandant s’il se souvient de lui, je ne me souviens pas trop de ce qui s’est passé quand Bren été là, ça finissait toujours mal de toute façon. Après je dois en parler avec lui, il est surement le seul à savoir comment je peux me séparer de Bren, et s’il peut m’aider alors encore une fois je lui ferais aveuglément confiance. Il lève légèrement un sourcil et hoche la tête en me disant qu’il s’en souvient autant qu’il se souvient de moi.

Le stress me fait me mordre la lèvre inférieure, je reste muet mon regard restant sur le cou de Lyllian tandis que ce dernier bois son café. Il me demande pourquoi et demande s’il veut lui parler avec un léger ton de défi, je dégluti alors qu’il me demande s’il ne se manifeste plus ou plutôt si c’est compliqué avant de me rassurer à nouveau sur le fait que je peux lui parler, que la blouse n’est plus là et qu’il pourrait être de bon conseil. J’ouvre la bouche plusieurs fois ne sachant plus comment ou quoi répondre, alors je mets la tasse entre mes lèvres et boit une nouvelle gorgée comme si elle allait pouvoir me donner le courage de parler. « -Je.. non.. il… et bien… je… » c’est comme si toute la confiance que j’avais précédemment s’effondre comme un soufflet au fromage raté. Pourquoi Lyllian s’intéresse autant à Bren ? Non je ne vais pas faire mon jaloux mais je ne sais pas si j’ai envie de les laisser tous les deux, même si au fond je devrais le faire si je veux que Lyl m’aide.
C’est quand même bête de se montrer jaloux comme ça alors que je suis en couple non ? « -Bren avait disparu.. enfin je le croyais… mais il a… refait surface.. en vrai.. il a été absent pendant plus de 6 mois… et un jour il est revenu mais juste pour combler ma solitude.. Et puis il y a un an.. dans une rue j’ai… j’ai fait une rencontre… et… » je me sens mal, limite nauséeux de repenser à ce moment, ma main tremble et je tente de le cacher en m’agrippant a ma tasse.

Je suis fort, je peux surmonter ça, je ferme les yeux un instant, c’est là que je sens sa présence. C’est comme s’il me prenait la main pour échanger nos places et lorsque mes yeux se rouvrent ils sont froid et un sourire se dessine sur mon visage. « - Alors Doc j’apprends que je vous manque ? Comme c’est touchant ! » Bren dépose sur regard sur Lyllian, il ne se gêne pas de le regarder dans son intégralité avant de poser son menton dans la paume de sa main. « - Ce n’est pas très professionnel de s’enticher de son patient le plus cassé et faible!! » il lui fait un clin d’œil, lâche un faux rire, laissant le fantôme d’un sourire au coin de ses lèvres « -Que me vaut ces retrouvailles ? Et pas de baratin hein, je connais votre manège, je ne tomberais pas dedans ! » il se redresse pour boire dans la tasse et fait une grimace au goût du breuvage « - Arf ça ce n’est pas un café.. mais bon je vais devoir faire avec.. » il finit avec un soupir avant de se concentrer sur l’homme face à lui.

©️ 2981 12289 0

_________________

The fear of falling apart
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Lyllian-A. McLochlainn

Feuille de personnage
Vos DC : vael moreau – charles dyer – dieter carrow - moira watkins – ivory parkinson – sohan davis - billy byrne
Vos Liens :
Informations Importantes :
Lyllian-A. McLochlainn
Psycho
Psycho

Messages : 40
Points RPs : 45
Date d'inscription : 11/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Dim 14 Avr - 21:01


Baby I'm A Fool - Melody Gardot

Lyllian était plutôt détendu, il contrôlait assez bien la discussion et la situation, même si Douglas se montrait distant, car il s’y attendait et il préférait. Le jeu était plus sympa et plus subtile à réaliser pour gagner la partie. Il sentait bien qu’il ne le laissait pas indifférent, de l’attirance ou de la méfiance. Peut-être un peu des deux… Il y a quelque chose de plaisant à ce que tu me craignes, à ce que ma présence même puisse te torturer et soulever tellement de souvenir douloureux. Si tu savais, j’ai tellement pris plaisir à jouer les médecins peiné alors que ce qu’on t’infligeait, c’est moi qui en donnait l’ordre. J’étais celui qui gérait entièrement ton cas, mais on n’a tout falsifié dans les dossiers, rien d’officiel. J’étais ton référent. Pauvre petite chose.

Il ne l’avait écouté que d’une oreille, jouissant seulement de ce qu’il était capable de faire avec ce sorcier là. C’était presque trop facile, mais il avait ce petit quelque chose qui faisait que… Il avait Bren. Et Bren finit rapidement par venir dans la conversation. Des sourires polis, faussement fier de lui de voir qu’il avait un boulot où il était au contact des gens et qu’il jouait de séduction pour pouvoir faire marcher ses affaires. « Tant mieux pour toi, c’est que t’as pris confiance en toi. » lui dit-il avec un sourire si doux et qui avait l’air tellement sincère. « Les responsabilités c’est bien, ça renforce ta confiance en toi et c’est de ça dont tu as besoin afin de pouvoir finir de te reconstruire et t’accomplir… » des phrases toutes faites de psychologue, mais il n’y avait pas de blouse alors c’était les conseils d’un ami.

Et Bren posait problème. Cela aurait étonné Lyllian que Douglas ait pu s’en débarrasser, à moins qu’il ait compris et qu’il s’acceptent assez pour ne former plus qu’un. Si vite… Cela aurait été décevant. Pas qu’il était moins intéressant, avec ou sans Bren, juste qu’il ne faisait pas la différence. S’il n’existait plus, c’était soit que Douglas l’étouffait ou que Bren eut finit de le possédé pour se mélanger à l’autre personnalité. Trouver un équilibre. Il aurait aimé être celui qui aurait provoqué ça. Après Douglas tout seul, je pense qu’il serait plus du genre à faire en sorte d’étouffer Bren. Le jeune homme lui expliquait qu’il était revenu, et il aurait aimé être plus curieux sur cette histoire de rencontrer sauf que Bren sentait Douglas en détresse et prit la lumière.

Lyllian esquissait un sourire satisfait, avant même qu’il ne parle il avait compris. C’était magnifique à quel point, rien que ce qu’il émanait par leur attitude était si différente et détectable. Il ne pensait pas le voir si vite. Faut dire qu’il l’avait un petit peu provoqué aussi. Lyllian attrapait sa tasse avec nonchalance. Lui aussi ses airs avait changé, il regardait Bren de haut et son sourire dégoulinait de suffisance et de dédain. « Je dois comprendre que c’est pas réglé le problème Bren… C’est ce qu’il a tenté de me dire avant que tu ne nous coupes la paroles. » Pause, le regardant droit dans les yeux de son regard glacé et transperçant. « Et pourquoi donc ? Il y a quelque chose que tu as envie de cacher ? Qu’a t-il pu faire pour te contrarié encore une fois ? » Demandait-il en continuant de le provoquer, le ton moqueur.

Bren enchainait et Lyllian eut un léger rire, condescendant. « Pardon ? Le plus fragile et brisé ? Tu le crois vraiment ? Tu crois que j’ai pas plus minable que lui et fragile… Il ne l’est pas. Brisé oui, mais fragile non. » Il le regardait avec défi. « [/color]Parce toi tu existes.[/color] » il flattait un peu son égo volontairement, mais il n’en pensait pas moins. « Je ne fais rien de plus que de prendre des nouvelles d’une personne qui m’a marqué et touché dans mon travail. Et je suis plutôt content d'apprendre qu'il s'en sort bien. Il est encore plus craquant. » et un rictus narquois, encore une provocation. Bren devait être le mieux placé pour savoir ce que ressentait Douglas en la présence du psychiatre. Même Lyllian en doutait, mais Bren était moins naïf et il devait jouer le jeu sur les deux personnalités. Mais ses sentiments étaient pour Doug, pas Bren ; afin de l'énerver un petit peu et s'imposer un peu plus.

« Mais toi… Explique moi. Cette rencontrer t’as agacé ? T’es intervenu à ce moment. Cela devenait intéressant… T’as pas aimé qu’il t’enfermes dans l’ombre et garde toute la lumière pour lui ? ». Il buvait une gorgée de son café. « Je te l’ai dis Bren, je suis là pour Douglas, mais pour toi aussi. Arrête de voir en moi un ennemi, vois un allié plutôt. »

acidbrain



_________________
I COULD BURY YOU ALIVE BUT YOU MIGHT CRAWL OUT WITH A KNIFE AND KILL ME WHEN I'M SLEEPING
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Douglas Campbell

Feuille de personnage
Vos DC : Maddie & Isaac
Vos Liens :
Informations Importantes :
Douglas Campbell
Psycho
Psycho

Messages : 957
Points RPs : 723
Date d'inscription : 30/04/2016
Age : 29
Localisation : Nowhere

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Lun 6 Mai - 16:22


❝ Un chemin de lettres éparpillées ❞ Lyllian & Douglas Lyllian semble content de mes progrès, et ça me rend un peu plus sûr de moi, il ne me prend pas pour un gamin, je n’en suis plus un, enfin je ne suis pas encore totalement un adulte, mais je m’y rapproche un peu sur certains points. Je décide d’aborder le sujet difficile, et j’en perd presque encore tous mes moyens, l’ancien psy à une présence tellement perturbante que j’ai du mal à rester calme et je ne fais que bafouiller. Comment peut-il croire que j’ai fait des progrès en me voyant comme ça ? J’essaye de lui expliquer les choses, mais je me sens vite mal et lorsque je ferme les yeux, je sens Bren enfin près de moi. Bizarrement c’est rassurant, et je le laisse faire l’échange, il me prend la main, il a plus d’assurance que moi, et même si je n’accepte pas tout ce qu’il raconte je préfère le laisser guider pour le moment, le temps de remettre mes idées en place.
Lorsqu’il prend la place de leader, tout change, on peut facilement voir la différence de nous deux, il est plus fier, plus confiant, il montre qu’il n’a peur de rien et que personne ne pourra lui faire courber l’échine. Lyllian a un sourire sur le visage, il sait, c’est le seul qui connaisse aussi bien Bren, c’est même quasiment le seul que Bren n’ai pas tenté de tuer, comme s’il été un petit peu attaché à lui. Le psy nous a assez côtoyer pour savoir qui est qui, même quand Bren tente de m’imiter, Lyllian à l’œil.

Bren rentre dans le vif du sujet parlant du prétexte de manquer au psy pour faire son apparition. Mais le Doc semble imperturbable, il à changer d’attitude envers Bren, il sait comment y faire avec lui, et ça ne plait pas à Bren de sentir son air supérieur. Ça ne lui plait pas que Lyllian ne se sente pas menacé ou n’ai pas un minimum peur, et ce dernier annonce que le problème n’est pas réglé et qu’il nous à couper la parole avant que j’ai pu lui dire quoi que ce soit. Bren est furieux, il n’aime pas que le psy le traite de problème, et les paroles suivantes ne vont pas l’apaiser, surtout quand le doc lui demande s’il a quelque chose à cacher ou ce que j’ai pu faire pour le contrarier.
Bren tente de se contenir, sa mâchoire se crispe « - Je ne vois pas de quel problème on parle Doc, Doug et moi-même avons trouvé un terrain d’entente.. Et sache que c’est lui qui m’a appelé ! » dit-il avec un œil noir.
Un faux sourire se dessins sur mes lèvres « - Le rôle de l’ami ne te va pas… Tu devrais renfiler ta blouse Doc ! Et cesse de me traiter comme un enfant, tu sais bien que celui qui a des secrets ici ce n’est pas moi !  » Bren parlait de moi, enfin en partie, il sait que j’ai des secrets que je n’ai pas encore dévoilé à Lyllian. Mais dans sa phrase ou sous entendait que le psy avait lui aussi des secrets. « - J’ai toujours été clair sur mes intentions, mais un Doc a toujours des secrets… tout comme son petit patient qui lui cache des choses ! » je lâche un petit cri intérieur choqué que Bren ose avouer que je garde des secrets aux yeux de Lyllian.

Bren lâche un petit rire avant de poser son menton sur la paume de sa main, satisfait de ce qu’il vient de faire il ajoute que ce n’est pas pro de sa part de s’enticher d’un patient cassé et faible. Je me demande si j’ai fait une bonne chose de le laisser prendre la lumière face à Lyllian, surtout s’il continue de provoquer le psy qui ne fera que le contrer et rendre Bren encore plus en colère. La dernière attaque de Bren semble faire rire le psy qui ne semble pas croire que je sois fragile et intérieurement je souris, ravi d’apprendre que Lyllian ne me trouve pas si faible que ça. Bren ouvre la bouche, un peu déstabilisé par les paroles du Doc, il vient de dire que je n’était pas fragile grâce à lui ? En un clin d’œil, il reprend vite contenance « - Evidemment que je le rend plus fort ! » Je lève les yeux au ciel devant Bren et son égo. Puis il demande à Lyllian pourquoi ces retrouvailles et lui dit d’éviter de le baratiner.
Et là Lyllian explique seulement qu’il a pris des nouvelles d’une personne spéciale qu’il a rencontrée dans son travail, Bren sait que le psy parle de moi, et il ne peut empêcher mon cœur de battre plus vite à ses paroles. Le Doc continu dans son laïus, il est content de savoir que je m’en sors avant de lâcher que je suis encore plus craquant. Bren ne peut empêcher le rouge de lui monter aux joues, et je ne peux m’empêcher intérieurement de couiner comme un ado en plein développement hormonal. Bren crispe sa mâchoire et ferme les poings pour ne pas perdre pied à cette dernière provocation. Malgré le rouge qui lui est monté aux joues, son sourire à disparu et son regard et noir. Bren sait que Lyllian à un drôle d’effet sur moi, il n’aime pas ça, il ne trouve pas ça normal, alors il essaye tant bien que mal de repousser tout ce que je ressens pour ne pas se laisser influencer par ma faiblesse.

« - Craquant ? Ne me faite pas vomir Doc ! Vous voulez vraiment être le cliché du psy qui tombe sous le charme de son patient ? Qui vous dit que vous avez une chance avec lui ? » Lyllian n’a pas le droit de croire qu’il a la possibilité d’avoir un truc avec moi, du moins c’est ce que Bren veut, est-ce par jalousie ou seulement car il veut préserver mon couple ? Je pense plus à la première option car je me rappelle au début il a failli la détruire ma relation avec Caleb. Est-ce que Bren malgré tout ce qu’il dit, serait jaloux que le doc me porte autant d’attention ? « - Et qui me dit que vos sentiments sont sincères, après tout vous portez une alliance je me trompe ?» Bren à l’œil, je n’avais pas fait attention à la bague autours de son doigt, un gout amer me vient en bouche, mais très vite je pense à Caleb et au fait que j’ai caché son existence aussi, alorson peut dire qu’on est quitte non ? Et puis peut être que le feeling qu’il y a entre nous est réel malgré le fait que nos cœurs battent pour quelqu’un d’autre.
Lyllian revient enfin sur un sujet de conversation que Bren maitrise bien mieux, même si ce dernier continue de l’attaquer pour l’énerver. « - Vous n’avez rien compris Doc ! Cette rencontre n’avait rien de sympathique, Doug a perdu ses moyens, il a vu l’un de vos confrères, on a pas oublié leurs visages, ils nous hantent chaque jour et j’ai promis à Doug de le libérer de ces démons... » Je déglutis alors que Bren sourit et laisse son regard glacial se planté dans celui du Doc pour continuer

« -  Alors quand Doug a reconnu votre collègue il s’est figé et je savais que c’était le moment idéal pour mettre en place ma vengeance, pour son bienêtre j’ai pris les rênes et j’ai commencé le travail de nettoyage. Sa peur et ma rancœur m’ont donné une force dont j’ignorais la puissance. Malheureusement je n’ai pas pu ôter la vie de votre collègue car le grand frère protecteur de Doug m’en à empêcher, il est plus habile en magie, mais il à laisser échapper ma proie..  Ça m’a beaucoup énervé et j’ai failli lui faire payer, évidemment Doug ne m’aurait jamais pardonné… Et je ne suis pas là pour le blesser mais pour le protéger… J’ai donc laissé le frère, mais je l’ai éloigné de nous. Une fois tranquille Doug était tellement faible que je suis restée aux commandes, et j’ai continué de mettre en œuvre ma promesse… »
Bren repousse la tasse de son non café sur la table et observe le doc boire le siens alors que ce dernier lui rappelle qu’il est là pour moi, mais pour lui aussi et qu’il faut qu’il arrête de le voir comme un ennemi. Bren sourit et s’avance vers Lyllian « - Je ne vous vois pas comme un ennemi Doc, mais plutôt un arbre sur le chemin de ma vengeance ! Je ne suis pas sûr que vous avoir comme alliée alors que je prévoie de tuer vos collègues soit une bonne chose ! » il laisse un sourire sadique apparaitre sur ses lèvres et attrape la tasse des mains du Doc pour boire du vrai café. Une fois ses gorgées avalées il repose la tasse entre les mains du doc et se réajuste sur le dossier du fauteuil. « - Ou alors vous allez me surprendre et m’annoncer que vous voulez aider Doug à oublier ses bourreaux, même si ça conduit à la disparition de vos camarades ?! »

Bren pose à nouveau son menton dans ses mains attendant de voir comment le Doc va retourner la situation. Après tout s’il veut vraiment aider Doug, pourquoi le refuser comme allié ? Au pire s’il montre qu’il a menti, il sera à portée de main pour disparaitre comme ses confrères. Quoique ce serait dommage…

© 2981 12289 0

_________________

The fear of falling apart
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Lyllian-A. McLochlainn

Feuille de personnage
Vos DC : vael moreau – charles dyer – dieter carrow - moira watkins – ivory parkinson – sohan davis - billy byrne
Vos Liens :
Informations Importantes :
Lyllian-A. McLochlainn
Psycho
Psycho

Messages : 40
Points RPs : 45
Date d'inscription : 11/11/2018

Voir le profil de l'utilisateur





un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1Mar 7 Mai - 22:05


Baby I'm A Fool - Melody Gardot

Bren avait prit place dans la conversation, ne laissant plus la parole à Douglas. Lyllian l’accueillit avec calme et sérénité. Il était tellement à l’aise qu’il s’autorisait à jouer avec Bren et son humour si sarcastique. Il le titillait, pointait là où il ne fallait pas juste pour le jauger un peu. Bren était fier, avec un égo assez conséquent. Il n’aime pas qu’on lui tienne tête, faut pas faiblir et lui laisser une occasion de pouvoir écraser son interlocuteur. Il a un complexe de supériorité aussi. Je capte son attention comme ça et quand il en aura fini, qu’il verra qu’il perd juste son temps, il va s’effacer avant de perdre la face. Car c’est lui qui contrôle, donc le début et la fin d’une conversation. Partir avant de se faire humilié et mis au pied du mur. Il a déjà tenu de temps en temps et ça n’a pas été de tout repos. Il est vraiment pas facile Bren. Mais j’ai connu pire.

Aucun problème,  car Bren n’est pas un problème. Non, il est venu sauvé Doug, car il avait besoin de lui. Bien sûr… Il souriait, sans rien laisser paraitre de plus, il s’attendait à ce genre de réponse, c’est ce qu’il voulait lui faire comprendre. Il le connaissait bien, peut-être un peu trop. Il penchait alors très légèrement la tête, fronçant un sourcil. Bren avait toute l’attention du psychiatre. De quoi parlait-il pour les secrets et il était intéressé de savoir qui et ce qu’il savait. Renvoyer l’accusation sur les autres, c’est clairement qu’on a quelque chose à se reprocher. Il veut se faire oublier, me déstabiliser pour que je lâche l’affaire et détourner l’attention. « Alors, dans mon cas ça s’appelle le secret professionnel, et bien sûr qu’il cache des choses. On ne peut pas tout dire. Personne. »

Lyllian reprenait la main dans l’échange, rappelant à Bren ses attentions à lui, qu’il n’avait pas à se sentir inquiet de sa présence, au contraire. Il devait plutôt s’y accrocher, car il savait que ce qui faisait toute la force de Doug, c’était Bren aussi. Et oui, il le savait, c’est évident, mais au fond de lui, il est content que je le lui rappelle. Cela lui fait plaisir, même s’il l’avouera jamais. Allez, gonfle toi encore et fait une erreur. Il cherchait à son tour à la déstabilisé en ramenant le sujet à Doug. Il n’était peut-être pas là, mais on pouvait parler de lui. Bren passait au second plan malgré qu’il ait la parole. Je suis entrain de faire une vrai ratatouille avec sa fierté là. Ah… Il a pas aimé. Je prends cher. Lyllian le laissait balancé sa mauvaise foi, passant instinctivement son pouce sur son alliance quand le sorcier y fit allusion. « Tu juge un peu trop hâtivement ce que tu penses voir… » lui commentait-il seulement pour l’alliance. « Mes attentions sont sincères… Je n’ai jamais parlé de sentiment. » jouait-il seulement sur les mots.

Il ne voulait pas la laisser trainer sur ce sujet là, il en parlerait avec Doug si ce dernier avait envie de l’entendre. Il n’avait rien à caché… Ou presque. En réalité, c’était bien un mariage de convenance, surtout pour Ophelia mais Lyllian avait des desseins bien plus grand. Et que je l’aime cette pétasse… D'une certaine façon. Il revenait sur le sujet qui avait amené Bren à se manifester. L’emmerder un peu sur ce sujet, c’était pour lui faire oublier cette histoire de mariage et le cliché du psy craquant pour son patient. C’est bien à ce cliché qu’il voulait hameçonné Doug, tout doucement et très lentement. Bren en venait alors au fait et Lyllian l’écoutait encore une fois sans le couper, ni même sourciller. Il eut un très léger rictus quand Bren avançait qu’il en viendrait à s’en prendre à ses collègues.

Le sorcier attrapait sa tasse pour boire dedans et Lyllian l’observait en le regardant de haut. Quand il reposait la tasse, il la poussait vers Bren avec indolence. Qu’il la finisse. Il n’a pas été éduqué comme ça. Il fit signe au serveur de lui ramener un autre café. « T’as fini ? Non… Parce que comme je t’ai dis, tu juges un peu trop vite sans savoir. Tu ne vois qu’une alliance et donc un mariage et de l’amour j’imagine… Une blouse, donc que  les gens avec qui je travaille sont mes « camarades », que je dois les soutenir et que je ne peux comprendre que ce qui est "bien"... » Pause. « Mais qu’est-ce que tu en sais ? Qu’elle prétention tu as pour savoir ce que je pense et ce que je fais, voire ferai. T’as jamais eu l’ascendant sur moi. Arrête ton petit jeu. » lui dit-il avec un sourire entendu. « Tu veux que je te dise ? Mais fais ce que tu veux, j’en ai rien à faire… Sauf si tu t’en prends à moi et un conseil, ne me rate pas… Tu risques de le regretter amèrement. ». Parce que lui, il avait l’ascendant sur Doug et Bren en partie.

« Je pense que tu vas juste retourner en psychiatrie ou en prison… Ce serait dommage. Revenir à la case départ et encore plein de monde à qui en vouloir… C’est interminable. Vous n'en sortirez jamais. » lui fit-il simplement un hypothétique scénario. « Puis tu ne voudras pas le reconnaitre, mais qui te dis que ça vous aidera en les tuant ? Les visages resterons dans vos esprits même si ils ne sont plus physiquement sur cette terre. » lui dit-il pour le faire réfléchir et prêt à entendre toute son argumentation.

acidbrain



_________________
I COULD BURY YOU ALIVE BUT YOU MIGHT CRAWL OUT WITH A KNIFE AND KILL ME WHEN I'M SLEEPING
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé








un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Empty
MessageSujet: Re: un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)   un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly) Icon_minitime1

Revenir en haut Aller en bas
 
un chemin de lettres éparpillées (doug&lilly)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mot de 5 lettres
» Des modèles de lettres types gratuits
» AU Creux du chemin noir
» Sur le dernier chemin
» Premières lettres et retrouvailles [Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Rise From The Ashes :: 
Monde Magique
 :: Londres Moldus
-
Sauter vers: