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Le forum Rise From the Ashes est l'entière propriété de ses fondatrices Ilyria, Panda-Sama, Mzlle Lou & Zuzuu. Le contexte est basé sur la saga Harry Potter appartenant à J.K. Rowling et à été écrit par Ilyria. Le design et codes CSS sont d'Ilyria (Theo). Les descriptions des catégories sont de Zuzuu. Les chronologies et autres annexes ont été inspirées par l'encyclopédie HP. Toute reproduction entière ou même partielle est interdite.


 


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 you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)

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Dorian Raskazov


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MessageSujet: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Dim 6 Mai - 16:40


You are my homeland and my sunlight
Aliénor & Dorian

Il avait remarqué qu'elle venait toujours là le même jour à la même heure pour travailler et boire un thé. Et si au départ en l'ayant suivie il n'avait pas osé rentrer, sur les autres fois il avait osé se poser dans un coin pour prendre un livre et prétexter lire sur un fauteuil. Aliénor était toujours installée sur la même table, à croire qu'elle avait son endroit fétiche comme ils avaient eu le leur quand elle lui donnait des cours pour qu'il rattrape son retard. C'était au tout début de leur relation et bien que la mémoire de Dorian lui faisait parfois défaut à cause de tout ce qu'il s'était passé, de la fatigue générale, il n'oublierait jamais les quelques détails qu'il avait retenu de leurs entrevues. Strictement scolaire oui, mais il avait aimé la voir concentrée dans ses lignes, ses mèches blondes glissant parfois sur les pages vieillies de ce qu'elle consultait. Il y avait cette odeur particulière, qu'il retrouvait là, le cuir usé, la cheminé, et son parfum qui venait rendre l'atmosphère incroyablement confortable. Dorian avait aimé l'observer pendant des heures à Poudlard quand elle travaillait et là c'était exactement la même chose. Il s'interdisait d'aller la voir, lui parler, mais juste le fait de l'avoir dans son environnement avait un effet plus qu'apaisant.

Il veillait encore sur elle inconsciemment, mais il était surtout heureux de voir qu'elle s'en sortait à merveille. Aliénor a toujours eu cette fibre qu'il n'avait jamais eu pour l'apprentissage ; elle était à ses yeux une très grande sorcière et il était persuadé qu'elle irait loin. Les heures passaient ainsi, il restait dans son coin et elle aussi. Parfois il osait lever les yeux vers elle, la détailler comme s'il aurait pu toucher leurs souvenirs du bout des doigts de ce temps où il y avait cru. Une fois il avait croisé son regard par inadvertance, du moins elle l'avait surpris en train de la regarder et il avait fait comme si il s'était perdu dans ses pensées sans forcément faire une fixette sur elle.

Et là aussi, il s'autorisait, profitant du fait qu'elle cherche quelque chose de précis dans son livre pour la regarder au dessus de son roman. Il la trouvait belle, elle l'avait toujours été, il commençait même à se souvenir de chaque paire de boucle d'oreille qu'elle avait, chaque blouse. Et il aurait voulu lui parler, lui demander au moins comment elle va. Mais il avait fait en sorte qu'elle n'ait plus le moindre souvenir de lui. Il n'avait pas le droit de jouer comme ça avec elle, rentrer de nouveau dans sa vie alors qu'il s'en était effacé, mais voilà, il n'avait jamais cessé de l'aimer et c'était complètement hors de son contrôle.

Il fut pris au dépourvu quand Aliénor leva les yeux vers lui. Leurs regards se croisèrent et mis dans l'embarras il fronça les sourcils et baissa les yeux dans son livre tout en toussant légèrement. Il avait été trop loin cette fois-ci, elle devait le prendre pour un fou furieux, un stalker, un pervers. Le mieux était qu'il disparaisse alors Dorian ne perdit pas plus de temps pour se lever de sa place, laisser le livre sur sa place. Il prit sa veste et disparu entre les silhouettes jusqu'à retrouver la sortie. Son pas était précipité, nerveux, il poussait quelques élèves qui lui obstruaient le passage sans vraiment de délicatesse. Une fois dehors, Dorian inspira longuement l'air d'au-dehors, la prochaine fois il ferait sans doute mieux de se cacher ou alors de changer de place, ou tout simplement la laisser tranquille une bonne fois pour toutes. Le pouvait il réellement ? Non pas vraiment. Dorian entama le pas sur la rue, lent, quelque peu nostalgique.



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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Dim 6 Mai - 16:52



Your are my homeland and my sunlight






Tous les jours, à la même heure, la même place. On aurait pu aisément la comparer aux vieilles personnes et leurs habitudes millimétrées, cela l’aurait sans doute fait rire, mais elle riait moins. Les temps étaient trop grave pour la légèreté, trop sombre pour Aliénor qui détestait l’obscurité. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus ris, à peine souris et c’était bien dommage.

Elle venait ici régulièrement détestant le silence et la solitude, elle pouvait y travailler dans le calme tout en voyant du monde s’affairer autour d’elle. Il y avait bien la bibliothèque universitaire qu’elle arpentait chaque jour lorsqu’elle n’avait pas cours, mais cet établissement qui faisait office de librairie-salon de thé était une trouvaille appréciable, le thé qu’ils servaient était bin et leur petits gâteaux également. Et malheureusement pour la bibliothèque universitaire d’Owlin ces deux derniers points étaient plus alléchants. Elle venait ici pour lire les livres distribués en cours, emprunter des herbiers ou encore dessiner des composition qu’elle essayerai une fois rentrée chez elle. C’était là une activité  qui lui plaisait et semblait préserver de tout maux, créer, ensorceler, faire en sorte que les fleurs et pétales ne fanent jamais. Ses études lui plaisaient, elles semblaient adoucir ces temps si sombres par la beauté des choses qu’ils étudiaient. Elle terminait d’ailleurs de traiter un sujet l’Armoise, ses effets, son utilisation mais  surtout comment la cultiver et quels plants de cette espèces sont les plus utiles, les cheveux attaché en chignon  sur sa tête, preuve qu’elle réfléchissait ardemment.

Elle n’était cependant pas la seule à fréquenter assidûment cet endroit, en effet, il y avait un jeune homme qu’elle avait déjà croisé plus d’une fois au Chemin de Traverse, ici dans ce café-librairie.. Elle avait gardé d’ailleurs quelques brûlures sur ses bras qu’elle cachait sous des manches longues. Elle en conserveraient des cicatrices mais cela n’était rien comparé à ceux qui avait péri. Souvent les larmes lui montaient aux yeux à songer à tout cela alors elle se contentait de regarder par la fenêtre, en silence  ou se distraire avec des origami qu’elle animait.
Ainsi que cela avait été énoncé, il y avait un jeune homme qui prenait toujours place dans un fauteuil non loin d’elle, pour lire. Plus d’une fois elle eût l’impression qu’elle l'observait et le fait qu’il se soient déjà rencontrés, croisés plus d’une fois la rendait curieuse, après tout il avait le droit lui aussi de profiter de cet endroit mais c’était à une étrange coïncidence qu’ils se rencontrent aussi souvent.

Et alors qu’elle était entrain de terminer l’écriture d’un sujet sur un parchemin à rendre pour l’Université, elle sentit le regard de l’inconnu sur elle. Elle releva la tête. Leurs regards se croisèrent et elle fronça les sourcils. Cela ne la dérangeait pas de croire aux coïncidences, aux signes du destin et tout autres choses quoique son esprit cartésien lui fasse relativiser cela, mais elle n’était pas idiote et ce jeune homme ne cessait de la regarder. Il ne l’avait jamais abordée alors elle ne comprenait pas pourquoi il la regardait avec insistance. Cela sembla d’ailleurs le convaincre de partir, il se leva, déposa son libre avant de quitter l’établissement. Aliénor avait toujours été curieuse et le comportement de l’inconnu n’y dérogeait pas, elle rangea ses affaires précipitamment, enfila son manteau avant de laisser derrière elles quelques noises pour payer sa consommation et retrouver la rue. Elle tourna la tête plusieurs fois avant de le repérer sur marchant tranquillement sur les pavés un peu plus loin. Elle le suivit, espérant ne pas s’être trompée de personne.



“Elle l’interpella, le chemin de Traverse était bien moins empli que d’ordinaire à cause des récemment évènement alors il était aisé pour lui de l’entendre. Elle n’était pas du genre à courir après des inconnus mais le comportement de ce dernier était bien trop étrange. A moins qu’elle ne se soit fait des films depuis le début et que le pauvre hère n’était là que pour sa culture personnelle, à lire des livres tranquillement et qu’elle allait passer une pour folle furieuse.

Son sac sur l’épaule, elle avança encore un peu mais gardant néanmoins ses distances si le jeune homme devait avoir une désagréable réaction. La baguette d’Aliénor était dans sa poche arrière, si jamais elle devait sans servir. Elle était devenue méfiante avec les récents évènements et un illustre inconnu qui vous fixe, que vous croiserez bien trop souvent, cela n’a rien de rassurant.

“Vous savez que fixer les gens comme vous le faites est impoli ?”

Elle croisa les bras devant elle, attendant qu’il se retourne. Au lieu de la fixer comme il l’avait tant de fois fait, il aurait pu venir lui parler, engager la conversation, elle ne l’aurait pas envoyer paître, après tout, il devait bien être lui aussi de l’Université et ils devraient pouvoir trouver des sujets de conversation puisqu’il semblait si intéressé par sa présence.

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Dorian Raskazov


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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Dim 6 Mai - 17:21


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Aliénor & Dorian



Ça aurait dû se terminer de cette façon, une entrevue comme une autre comme cela avait été le cas depuis plusieurs mois maintenant. Mais il avait vu son regard emprunt de méfiance à son égard, et c’était suffisant pour le convaincre de prendre un peu plus ses distances avant de l’effrayer. C’était une véritable torture de vouloir être près d’elle et pourtant de prendre ses distances comme il le faisait, d’imposer ce silence. Alors il pesait le pour et le contre dans sa tête en se disant qu’ils avaient tous les deux bien plus à perdre si il revenait vers elle. Il faisait cela pour sa sécurité et il faisait bien de se le rappeler. Les néo-mangemorts pourraient bien se servir d’elle pour lui faire du chantage après avoir remarqué que le torturer ne lui faisait plus rien puisqu’il s’y était habitué. Après tout le mal qu’il avait pu lui faire, tous les mensonges qu’il s’était gardé de lui dévoiler que cela soit pour son propre bien être ou pas, il ne méritait pas non plus cette magnifique personne qu’Aliénor était.

Il marchait, sans réellement penser à la direction qu’il prenait, encore troublé par ce qu’il s’était passé. Où pouvait il aller désormais ? Il envisageait de rentrer chez lui, dans ce manoir déserté de ses parents mais où son oncle avait élu domicile. Il n’y rentrait que peu souvent, préférant l’inconfort de certaines auberges à son propre foyer. Et il entendit une voix, provenant comme d’outre monde, quelque chose de surprenant et en fait pas tant que cela car il avait provoqué les choses. Dorian se retourna et vit Aliénor venir dans sa direction, visiblement en colère contre lui. Ah voilà, il devait passer pour un pervers, un fou-furieux et à vrai dire il aurait préféré qu’elle ne l’assimile à rien de cela, qu’il ne soit qu’un visage inconnu. C’était loupé. Il se souvenait de quand son sourire était à sa portée, quand son regard se faisait tendre juste pour lui et il était un étranger désormais.

Dorian resta sur place, l’observant croiser les bras et le toiser d’un oeil sévère à cause de ce qu’il avait fait, impoli à fixer cette dernière. Elle attendait une explication, sinon elle ne serait pas venue jusqu’à lui de cette manière et pour le coup il était grillé de toutes ces autres fois où il s’était rendu à ce même endroit.

“Et vous savez que c’est impoli de suivre les gens ? Vous m’espionnez?”

Oui car tout comme il se rendait là où elle était, elle le faisait aussi, alors en inversant les rôles, le quiproquo pourrait s’avancer et le sauver de cette situation inconfortable. Dorian avait froncé les sourcils, tout aussi sévère qu’elle, mais il avait aussi réagi au quart de tour en cherchant à recréer ce mur entre elle et lui comme il l’avait souvent fait à l’école, du temps où ils étaient amoureux.

Que faisait il là ? Vraiment.

Dorian déglutit, pourquoi la pousser à le haïr? Il ne pouvait pas rester de marbre face à ce regard qu’il aimait tant et il aurait donné n’importe quoi pour pouvoir la serrer dans ses bras à nouveau. Il devait faire quelque chose, prendre une décision.

Ecoutez je sais pas de quoi vous parlez, mais je vous présente mes excuses si vous vous êtes sentie mal à l’aise. Ce n’était pas mon intention”





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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Dim 6 Mai - 22:38



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Elle l’avait oublié, totalement oublié. Ni son visage, ni sa posture, rien ne lui permettait de se rappeler de lui et elle ignorait même qu’elle l’avait oublié. Aliénor rencontrait pour la première fois cet homme qui pourtant avait tenu une grande place dans sa vie et elle était incapable de le reconnaître, de se douter  de quoique ce soit. Elle avait continué son existence comme s’il n’y avait jamais pris part. Elle avait juste affaire à un inconnu qui venait souvent à la librairie, qui la regardait souvent également, peut-être était-il intéressée par elle ? Cela n’était pas la première fois qu’elle avait surpris des garçons l’observer pour ensuite venir discuter avec elle et  essayer d’avoir un rendez-vous. Concluant ou pas in fine, aussi n’aurait-elle pas été surprise qu’il agisse de même mais d’ordinaire, les quelques uns qu’elle avait surpris ne la fuyait pas, ou du mons acceptait l’idée de ne pas avoir été les plus discrets en toute bonne fois. Mais cela ne semblait pas être son cas.


Lui aussi avait froncé les sourcils, surpris sans doute d’être percé à jour ainsi, ou du moins interpellé. Si Aliénor avait pensé recevoir ainsi en premier lieu des excuses, une explication ou bien tout autre chose mais non. Il lui avait répondu avec dureté, de manière bien abrupte pour quelqu’un qui semblait n’avoir rien à se reprocher à l’entente de ses paroles.

Elle serra la mâchoire. Se moquait-il d’elle alors qu’il retournait sa question contre elle ? Lui annonçant qu’il était impoli de suivre les gens de la rue, l’accusant de l’espionner. A l’entente de ces mots elle était d’abord restée estomaquée avant de serrer les dents et planter son regard dans celui du jeune homme. Le visage d’Aliénor s’était fermé mais alors que l’inconnu continuait de parler, celui-ci s’était adoucit. Il s’excusait, lui apprenant qu’il n’avait nullement souhaité la mettre mal à l’aise. Elle hocha la tête et ils auraient pu en rester là, laisser leurs chemins se séparer, Aliénor serait rentrée ainsi chez elle et cette rencontre aurait été bien vite oubliée, mais une question lui brûlait néanmoins les lèvres, car quand bien même il n’avait pas souhaité la mettre mal à l’aise, ils s’étaient de trop nombreuses fois croisés pour que tout ceci n’appartienne qu’aux étranges coïncidence.

Elle déclara alors, pas pour autant totalement rassurée par la situation et cet échange qu’il avait. Elle avait été mise mal à l’aise, cela était certain mais avec ce qu’elle avait vécu, ce qu’ils avaient tous vécu, ce n’était pas réellement le genre de chose qui la terrifiait. Elle avait déjà vu pire et savait qu’elle en verrait bien d’autres encore.

“ J’accepte vos excuses et j’ai pu paraître moi aussi abrupte, mais ce n’est pas la première fois que je vous vois. Vous venez beaucoup à la librairie... Et comme j’ai l’impression de vous avoir déjà vu, je trouvais ces coïncidences bien étrange.”

Il ne servait à rien de mentir. Elle avait l’impression en le regardant d’un déjà-vu, comme si son esprit essayait de l’aider à se souvenir de quelque chose, mais elle savait que le cerveau jouait parfois des vilains en traitant l’information de manière désordonnées et les sentiments de “déjà-vu” n’étaient pas nouveau ni quelques choses de surprenant. Elle avait décroisé les bras en parlant et replacé une mèche volage de ses cheveux. Peut-être lui offrirait-il une explication sensée : il était un étudiant dans un cursus où les botanistes et  lui ne pouvaient que rarement se croiser, il était dans des années supérieurs à la sienne, il séchait souvent les cours et venait rattraper son retard en étudiant, tout était possible.




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Dorian Raskazov


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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Lun 7 Mai - 15:25


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Dorian ne pouvait soutenir son regard sans ressentir de culpabilité, et si il continuait elle allait finir par découvrir la vérité. Par cela il prenait le risque de la perdre à tout jamais et il ne souhaitait pas prendre ce risque là. Il ne regrettait pas d’avoir utilisé le sort d’oubliette sur elle il y a de cela quelques années, il lui avait épargné tout un tas de problèmes. Sa douce voix ne lui permettait pas de résister et de se raisonner, il avait envie de rester avec elle, de lui parler, de savoir comment se passait sa vie. Dorian laissa son regard bleu partir sur le fond de la rue, laissé de nouveau à ses pensées tandis qu’il tentait encore d’entendre raison, la laisser là. Aliénor avait évoqué le fait de l’avoir croisé plusieurs fois, sans doute son visage lui restait familier malgré le sort; mais le lui jeter une nouvelle fois et enterrer ses souvenirs ou mêmes les sensations de sa mémoire lui briserait le coeur.

Dorian soupira doucement et même après toutes ces réflexions qui tournaient en rond dans sa tête il était incapable de lui tourner le dos. Alors il répondit, se montrant bien plus doux qu’il ne l’avait été a priori; qu’elle ait quand même une meilleure image de lui si elle devait en avoir une.

Oui on s’est croisés plusieurs fois, et cette librairie est un endroit que j’affectionne particulièrement.” avoua t-il, chose qui était vrai, car il y était souvent venu avec elle par le passé quand ils se retrouvaient racheter des fournitures avant la rentrée scolaire. Juste le fait de voir ces étudiants de Poudlard déambuler lui rappelait les bons moments qu’ils avaient passés ensemble dans ce coin là.

Dorian revint de ses mémoires, les souvenirs les plus agréables de sa vie; Il reposa toute son attention sur elle, détailla furtivement les traits de ce visage qu’il affectionnait tant, ces boucles dorées et soyeuses qu’elle remettait machinalement en place. Chaque parcelle de sa peau où il avait posé ses lèvres un jour.

J’ai dû perturber votre travail, j’aimerai me racheter, si je vous offre une bieraubeurre ça vous conviendrait ?

Les mots avaient dépassé sa pensée et voilà qu’il l’invitait. D’un tic nerveux il fronça les sourcils, il n’avait pourtant nulle envie de retirer sa proposition. Ils étaient justement arrêtés devant un endroit populaire et bien assez fréquenté pour qu’elle ne pense pas qu’il tente on ne sait quoi avec elle. C’était tout à fait innocent et il avait définitivement envie de savoir comment elle allait depuis le temps.

Je pourrais vous montrer que je ne suis pas un fou-furieux.. Enfin je pourrais peut être vous en convaincre au moins.

Dorian entreprit de lui tendre la main, par réflexe c’était le bras gauche, ce faux bras dont la main restait gantée en permanence pour qu’on ne le soupçonne pas. Et il changea au dernier moment, présentant sa main droite afin de lui serrer la main et se présenter en bonne et due forme.

Dorian Raskazov.





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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Mar 8 Mai - 22:25



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Son vis à vis sembla quelques peu perdu dans des pensées qu’elle ne pouvait deviner. Il avait l’air bien mystérieux a rester ainsi silencieux, surtout après les premiers mots  échangés. Sans doute cherchait-il la meilleure réponse à lui offrir pour qu’elle se rassérène.

Il lui apprit ainsi qu’ils avaient déjà dû se croiser plusieurs fois parce qu’il affectionnait particulièrement la librairie. Elle avait ainsi dû passer pour une folle hystérique et s’il l’avait tant de fois regardé c’était sans doute par curiosité ou bien parce qu’elle était là et qu’il ne la regardait pas vraiment. Elle devait lui paraître bien sotte et elle rougit, légèrement honteuse d’avoir pu paraître impolie à son tour. Mais elle secoua la tête pour elle-même, elle n’avait pas a s’excusez, il avait eu le comportement le plus étrange en premier et c’était normal d’avoir agi ainsi. Longue était encore la route pour que l’ancienne Aliénor discrète, qui ne faisait jamais de vague et qui n’aurait jamais rattrapé un inconnu de la sorte disparaisse. Elle avait changé depuis sa première année à Poudlard, elle avait changé encore avec la guerre, avec l’Université, et ses actions pour l’Ordre. Elle se devait de garder son assurance et ses mots, quand bien même son interlocuteur ait pu paraître froid et dur de prime abord.

Il s’adressa de nouveau à elle pour s’excuser de l’avoir perturbée pendant son travail. Cela n’était rien et elle faillit lui faire remarquer lorsqu’il continua et l’invita à venir prendre un verre avec lui.  Cette rencontre prenait vraiment une tournure étrange, entre la méfiance qu’il avait provoquée chez elle, leurs premiers échanges plutôt froids et maintenant son invitation, cela ressemblait à un mauvais film d’amour. Alors certes il était plutôt beau garçon, bien habillé et il dégageait une aura mystérieuse mais rien de tout cela ne signifiait qu’elle pouvait lui faire confiance. Heureusement pour elle, l’établissement qu’il semblait lui proposer était suffisamment fréquenté pour éviter toute mauvaise conclusion à leur rencontre.  Et puis il ajouta que cela était un moyen de la convaincre qu’il n’était pas un fou-furieux, si cela ne vérifiait en rien ces allégations, elle n’était pas contre une bierraubeurre, cela faisait un petit moment qu’elle en avait bu. Ainsi, elle haussa légèrement les épaules avant de s’exprimer poliment, plantant une nouvelle fois ses yeux dans les siens :

“J’avais terminé de toute façon, mais pourquoi pas, et pour ce qui est de me convaincre, nous verrons bien. Je ne suis pas corruptible par la bière.”

Sa boutade l’a fit sourire un peu plus, rire aurait été exagéré. Son interlocuteur avait froncé les sourcils après l’avoir invitée, sans doute regrettait-il de l’avoir fait. Surtout s’il avait une compagne et qu’elle découvrait qu’il invitait des étudiantes à boire des verres pour se racheter de les avoir observées de nombreuses fois.  Elles espérait que ce ne fût pas le cas , elle aurait été bien embêtées d’être la cause de tels maux et en même temps, elle ne pouvait pas savoir  et une fois de plus elle laissait son esprit vagabonder vers des scenarii improbables et sûrement inexistants.

Elle le vit hésiter un instant avant qu’il ne lui présente sa main en guise de présentations un peu plus civilisée et convenables. Ce qui aurait dû être le cas depuis le départ.
Elle accepta la main tendue, présenta la sienne avant de serrer celle du jeune homme. Il annonça son identité et elle hocha la tête, cela sonnait russe, du moins pour le peu qu’elle connaissait de cette langue, ou du moins de l’Europe de l’Est. Puisqu’ils en étaient aux présentations, un mince sourire se peignit sur son visage et elle répondit en serrant la main de son interlocuteur à son tour :

“Aliénor Carboist, ravie de faire votre connaissance.”
.

Et elle retira sa main avant de s’orienter vers le Pub à côtés d’eux, elle y venait régulièrement avec quelques camarades de promos, peut-être en croiserait-elle et si c’était le cas elle savait qu’elle essuierait quelques gentilles moqueries.



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Dorian Raskazov


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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Lun 14 Mai - 11:48


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Aliénor & Dorian


Aliénor n’avait pas changé semblerait-il, mais il avait eu envie d’en savoir plus sur elle, et pour cela ils devaient refaire connaissance. C’était étrange et dérangeant de se dire qu’après tout ce qu’ils avaient vécu il n’était rien qu’un inconnu dans sa tête. Il repassait alors dans sa vie mais ne comptait pas y rester, à condition qu’il y parvienne, ce dont il n’était pas sûr en s’aventurant là dedans.

Dorian étira quand même un large sourire, suivit d’un rire étouffé à sa remarque, ça il ne l’avait pas vu venir, mais des deux elle avait toujours été la plus facile à qui parler. Pas corruptible la bière, et bien il l’espérait. Aliénor a toujours été une femme forte et pleine d’assurance à ses yeux, que jamais elle ne change. Il n’avait rien répondu, il était piètre répondant et n’avait pas assez de fibre humoristique pour lui renvoyer la balle. En fin de compte, oui, il devait être sacrément bizarre. Elle avait accepté sa proposition et il se sentait joyeux rien qu’à cette idée, peut être qu’il ne faisait pas de mal après tout, peut être qu’il avait le droit de s’octroyer un petit manquement, un moment où il se sentirait quelqu’un d’autre, quelqu’un de normal. Parce qu’il était hors de question de lui dire ce qu’il était et encore moins ce qu’il lui avait fait, non, juste passer un moment avec elle et se dire qu’il n’aurait jamais pu l’oublier. Il serra doucement sa main tandis qu’elle se présentait et il lui répondit d’un sourire. Alors ils entrèrent tous les deux dans ce pub où ils avaient déjà été ensemble aussi par le passé, il observa les visages présents par réflexe, toujours de peur d’être reconnu alors qu’un scandale avait éclaté sur ses parents quelques années plus tôt.

Il était officiellement et aux yeux de tous un fils de néo-mangemorts et une enquête avait été ouverte sur lui pour savoir s’il était dans le même cas, heureusement innocenté. Toutefois il savait que parfois l’avis de la justice ne suffisait pas. Dorian laissa Aliénor choisir leur place et s’installa en face d’elle. La serveuse vint, le jeune homme lui commanda alors deux bièraubeuure. Il observa une dernière fois autour d’eux pour vérifier qu’il n’allait pas attirer l’attention au risque de tout dévoiler.

Je venais beaucoup ici aussi avant, ça fait longtemps que j’y ai pas mis les pieds.” Fit il l’air de rien et justifier son regard qui se posait un peu partout, comme s’il vérifiait que rien n’avait changé.

La serveuse revint en déposant leurs chopes sur le bois de leur table. il trinqua avec Aliénor avec un sourire amical et s’abreuva un peu de cette mixture. Il reconnaissait le gout, l’odeur, voilà bien longtemps qu’il n’en avait pas bu.

A te voir travailler tout le temps j’imagine que t’es étudiante ? Tu es dans quoi?

Dorian se souvenait de ses matières préférées, et la connaissant elle avait sans doute opté pour un cursus en botanique. Il se souvenait du temps où il la voyait toujours avec un bouquin d’herbes magiques sous le bras mais aussi les quelques uns qu’il avait pu lui offrir pour compléter sa bibliothèque. Il croisa ses bras tout en les posant sur la table après avoir retiré sa veste, légèrement penché en avant sans pour autant entrer dans son espace privé. C’est qu’il y avait beaucoup de bruit, et il voulait entendre chaque syllabe sortant d’entre ses lèvres.







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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Mer 16 Mai - 11:44



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La boutade qu’elle avait lâché avait fait rire son interlocuteur. Effectivement, il ne devait pas être un fou-furieux pour en rire, mais ce n’était pas la meilleure qu’elle ait pu faire. De toute façon elle n’avait jamais été très douée pour les blagues, les traits d’esprits oui, mais cela s’arrêtait là.
A la suite de cela ils entrèrent dans le bar, c’était là un pub tout à fait simple, différent du Rapeltout où elle était de nombreuses fois allée et où l’Ordre s’était plus d’une fois réuni. Les murs là-bas étaient couvert de photos de familles disparues ou décimées, cela n’était pas des plus joyeux mais au moins cela permettait de ne pas oublier. Ainsi le pub où ils étaient allés étaient plus simple, elle choisit une table libre proche d’une fenêtre, elle aimait voir les promeneurs déambuler dans le chemin de Traverse, imaginer ce qu’ils venaient y faire. Dorian prit place en face d’elle et une serveuse arriva pour prendre leur commande. Son interlocuteur semblait détailler l’endroit où ils se trouvaient et il apporta une explication à son comportement, lui apprenant qu’il se rendait là autrefois. Cette phrase la laissa songeuse un instant et doucement elle déclara :

“Ce pub l’a n’a pas trop changé, malgré les attaques et la guerre, parfois c’est une bonne chose de retrouver des morceaux du passé.”

Mais le temps s’écoulaient et toutes les choses finissaient par aller de l’avant, cela était ainsi et il valait mieux prendre le train en marche plutôt que de rester sur des idées désuètes, des souvenirs qui ne reviendraient plus. Un peu comme ce qu’elle aurait aimé que ses parents fassent plutôt que de demeurés fixé sur la soi-disant suprématie du sang et autres préjugés racistes. Elle reposa son attention sur celui qu’elle avait interpellé quelques temps plus tôt dans la rue.

Il avouait ainsi qu’il l’avait de nombreuses fois regardée travailler. Elle sourit pour elle-même mais ne dit mot, attendant qu’il termine sa phrase. Et il était passé au tutoiement, comme s’ils se connaissaient déjà. Sans doute était-ce là une façon de briser un peu plus la glace. Il la questionna sur son statut et son cursus. parler de ses études, de ce qu’elle apprenait, de ce qu’elle allait découvrir, c’était là quelque chose qu’elle avait toujours apprécié.
Et après tout, cela ne risquait pas de la mettre en danger d’annoncer qu’elle étudiait à Owlin, tout les sorciers à la sortie de Poudlard qui souhaitaient poursuivre leurs études y allaient.

Elle pris une gorgée de sa bière, essuyant la moustache de mousse qui s’était formée au dessus de ses lèvres avec son pouce avant de répondre à son vis à vis :

“Effectivement, j’étudie à Owlin. Je suis en botanique, c’est ma première année. J’ai toujours trouvé l’étude des plantes fascinantes, mais je ne vais finir par fournisseuse de matière aux potionistes ou aux médicomages, enseignante pourquoi pas, mais pour l’instant c’est la création qui me plaît. Un peu... comme ce que les moldus font déjà, mais version sorcier et durable.”

Elle avait hésité à poursuivre lorsqu’elle avait mentionné les moldus. De part les temps troublés il n’était pas bon d’afficher sa sympathie pour ces derniers, à moins d’avoir une confiance totale en ses interlocuteurs. Rien ne lui permettait de savoir si ce Dorian Raskazov était digne de confiance et encore plus ce qu’il pouvait bien songer des moldus. Trop tard, cela était fait, Aliénor avait toujours trouvé du bon chez eux, quoiqu’ait pu en penser ses parents, les sang-purs. Ils n’étaient pas si différents, elle avait toujours espéré et continuait de le faire qu’un jour moldus et sorciers puissent être unis et fassent en sorte de préserver ce monde dans lequel ils vivaient tous.

Elle reprit une gorgée de sa bière avant de questionner le jeune homme en face d’elle. Reposant son regard sur lui et elle se surprit à le tutoyer à son tour :


“Et toi ? Je ne t’ai jamais vu à Poudlard donc je suppose que tu n’es pas d’ici à la base, mais tu venu poursuivre tes études à Londres ? Je ne t’ai jamais croisé sur le campus.”

S’ils avaient partagés leur scolarité, elle s’en serait souvenue et pour ce qui était de l’Université elle n’avait pas encore eût l’occasion de le croiser, donc elle se demandait dans quelle filière il était et si ce n’était pas le cas, quel travail pouvait-il avoir. Il avait l’air mystérieux alors peut-être faisait-il partie du Département des Mystères ou bien tenait-il un commerce dans l’Allée des Embrumes, elle ignorait laquelle de ces deux propositions étaient la plus rassurante.

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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Mer 16 Mai - 16:13


You are my homeland and my sunlight
Aliénor & Dorian


La botanique hein, comme il l’avait deviné avant même qu’elle ne lui dise, ce qui le fit sourire intérieurement et fit bien attention de ne rien laisser paraître. C’était difficile de penser à lui parler tout en faisant comme s’il ne l’avait jamais vue auparavant. Maintenant il se demandait si à tout hasard il voulait annuler ce sort, y’avait t-il un moyen? Est ce qu’elle allait le haïr? Dorian se pinça les lèvres, reposant machinalement ses yeux son verre. Et puis il les releva vers elle en chassant cette nostalgie et ces hésitations constantes, afin de lui répondre:

Et bien je ne suis pas spécialiste mais à te voir travailler aussi sérieusement je me dis que tu vas surement exceller dans le domaine. ” Fit il avec un fin sourire accroché aux lèvres. Il lui souhaitait ce succès, elle le méritait, elle avait toujours été brillante. Il n’avait donc rien relevé sur les moldus. En tant qu’héritier au sang pur, le stéréotype aurait voulu qu’il grimace, mais rien n’avait perturbé ses traits.  A vrai dire il se foutait pas mal du monde sorcier désormais, il ne devait rien à personne. Ce qu’il se passait ici-bas ne le concernait pas, las et fatigué de leurs histoires en ayant constamment été balancé au premier plan. Et puis si elle aimait cela, si ça l’intéressait, et bien qui était il pour lui dire non ? Après cette remarque il s’était donc retenu d’en rajouter, ni même sur la dangerosité de certaines inventions moldues et l’impact que cela pouvait avoir sur le monde sorcier car cela ne le concernait plus. Il voulait totalement s’en détacher mais n’y parvenait pas à cause de la pression et du chantage.

Et bien entendu elle ne perdit pas de temps pour retourner la question, faisant part de ses analyses le concernant et excluant le fait qu’il ait possiblement étudié à Poudlard.  Il avait une porte de sortie, mais il n’avait pas non plus envie de s’inventer une vie. Il chercha donc une alternative et fit en sorte d’être assez clair

Durmstrang, j’ai fait ma scolarité là-bas et puis je suis arrivé ici avec mes parents il y a quelques années.

C’était vrai et faux en même temps, mais il se gardait de tout lui dire, parce que ce serait la pousser à le soupçonner de magouilles dont il n’avait pas envie de révéler le fond. C’était trop tôt, il n’avait pas envie de la perturber alors qu’ils venaient tout juste de se retrouver, ou plutôt de se rencontrer. En ce qui concernait la suite et sa venue ici, c’était plutôt facile, même s’il n’avouait pas ses activités en rapport avec les néo-mangemorts et les missions que lui donnait Bellatrix.

Je suis venu à Londres parce qu’il y a plus de possibilités d’emploi, d’évolution, de vie. Je suis en recherche mais j’envisage aussi de reprendre mes études au cas où ça ne fonctionne pas.

Reprendre ses études, non il n’en avait clairement plus envie. Mais il s’était laissé imaginé cela en plan B, et si cela avait été le cas, qu’aurait il aimé faire ? Il excellait en sortilèges et volait plutôt bien. Il aurait sans doute fini là dedans si le destin avait été plus clément avec lui. Peut être un champion de Quidditch ? Un auror ? Dorian reprit une gorgée de bière, songeur.

Je suis aussi venu pour avoir des vacances, mais je ne sais pas trop où aller. Je stagne un peu ces temps-ci alors je traine sur le chemin de traverse...Dans ce café là, où je t’ai croisée.

Voilà, il avait recollé les bouts, il était satisfait de lui-même. Ça roulait plutôt bien cette histoire.

Qu’est ce que fait un Anglais quand il a des congés?






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MessageSujet: Re: you are my homeland and my sunlight (Aliénor & Dorian)   Ven 18 Mai - 11:29



Your are my homeland and my sunlight





Son interlocuteur l’a complimenta, lui annonçant qu’il l’avait ainsi vu travailler plusieurs fois de manière tout à fait sérieuse et appliquée, qu’il ne doutait pas qu’un jour elle excelle dans son domaine. Elle l’espérait. Son rêve était d’ouvrir une boutique, là, sur le chemin de traverse, où les gens viendraient pour se faire offrir ou offrir des fleurs et des plantes, des petits cadeaux  et des sortilèges simples pour faire pousser ses plantes chez soi, dans son jardin. Un magasin qui rendrait un peu plus coloré ce chemin de Traverse et qui comme le faisait la boutique des Weasleys apporterait un peu de joie dans les moments les plus compliqués.

Elle sourit à l’écoute des compliments et le remercia :

“Merci, c’est gentil, mais avant que l’on parle de moi, il me reste du chemin à faire.”

Elle bu une nouvelle gorgée de bierraubeurre avant de questionner son interlocuteur,  sur sa présence ici, sur ce qu’il faisait là.  Il lui appris ainsi qu’il avait effectué sa scolarité à durmstrang et qu’il avait déménagé en Angleterre pour trouver du travail ou de reprendre ses études s’il ne trouvait rien. Aliénor hocha la tête. Il y avait forcément du travail à prendre ici, intégrer le Ministère de la Magie serait compliqué mais peut-être pourrait-il se trouver un poste de consultant étranger.  Il lui apprit également qu’il était venu ici pour prendre des vacances et que cela expliquait qu’il traîna beaucoup au chemin de Traverse. Elle avait donc été totalement idiote à réagir ainsi quelques temps plus tôt alors qu’il avait sans doute espérer établir le contact pour discuter avec quelqu’un, lui nouveau venu sur ces terres. Elle rougit un peu de s'être conduite ainsi et elle bu une nouvelle gorgée de bière, avant qu’il ne lui pose une nouvelle question sur ce que faisaient les anglais lors de leurs congés.

“Hum et bien je suppose qu’il va au musée, au théâtre ou bien en voyage. Ou bien il reste chez lui, fait du sport, va voir des matchs de Quidditch et voit ses amis. Pour ma part, je ne fais pas grand chose, enfin je travaille, je retourne chez mes parents et si, parfois j’aime aller me balader en bord de mer.  Je transplanne, j’y reste quelques heures, quelques jours. J’ai l’impression que toute la guerre et ce qui en a découlé n’existe plus.”

Cette réflexion la laissa songeuse. Elle n’avait pas été le plus touché par les actes de Voldemort. Elle n’avait pas perdu ses parents, du moins pas physiquement, elle avait perdu des amis, des camarades de classe mais elle n’avait pas subir la torture, on ne lui avait pas arraché d’enfants, elle ne pouvait se plaindre. Pourtant, nombreux étaient les moments de doutes, de tristesse qui l’empoignait. Elle avait perdu un ami cher à son coeur, leur relation n’avait pas toujours été très définie, mais elle se souvenait l’avoir aimée. Il était mort et depuis tout avait été compliqué. Elle éprouvait une peine immense mais les larmes ne sortaient pas.  C’est pourquoi elle allait souvent au bord de ces falaises. Elle y avait trouvé une petite maison, délabrée, une bicoque laissée à l’abandon. Elle avait utilisée des économies  judicieusement placée dans son coffre à Gringotts pour acheter l’endroit à un vieux sorcier . Elle n’en avait jamais parlé à personne, mais elle possédait une petite maison et lorsqu’elle avait besoin de prendre l’air, de laisser ses pensées s’envoler, elle y allait et s’occupait de la restaurer. La maison était dans un si piteux état que chaque actions, chaque sort était coûteux en énergie et laissait Aliénor ereintée après chaque journée passée là-bas, mais c’était une bonne chose, au moins lorsqu’elle tombait de fatigue, ses songes étaient vides de tout cauchemars.

Elle revint à elle pour prendre une nouvelle gorgée de bière, ce n’était pas bon de ressasser, alors elle ajouta à ses précédentes paroles:

“Il faut visiter Londres, et puis même les autres grandes villes, un peu de transplannage, c’est le meilleur moyen de découvrir ces nouvelles contrées. Enfin c’est ce que je ferai je suppose si j’arrivai dans un nouveau pays.



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